c'est la base du rock et des ses regetons ...je blues c'est une style trés vaste qui fait rever avec ses guitares solo et les rythme de piano ... bref c'est un petite defignision que je fait la du blues mais le plus improtant pour les bluesmen c'est l'etats d'esprit :
un petit vocabulaire du blues et des thermes du blues :
- Baking Powder
"Farine" qui se met dans le nez pour voir la vie plus rose. Cocaïne.
I got to win tonight and buy the baking powder man some new shoes chante Lucille Bogan dans Baking Powder Man.
- Beale Street
Beale Street est la rue de Memphis, Tennessee où débuta le blues. Ce mensonge est colporté vaillament pour attirer le touriste. En fait même si le blues est né ailleurs, on peut penser que le blues commercialisé le fut à Beale Street. C'est dans cette rue de la vie nocturne de Memphis que nombre de sociétés d'édition de disques on pris pignon sur rue.
Aujourd'hui c'est une rue très animée, B.B. King y a son club de blues comme d'autres artistes (même la soeur de Jerry Lee Lewis tient un restaurant concert).
Le poste de police est célèbre et contient un musée de la police. C'est si touristique que le musée est ouvert tard la nuit. On y apprend la lutte contre la drogue et l'histoire de la délinquence à Memphis.
Et comme je suis un bandit de grand renom, je me suis fait alpagué en compagnie de ma chère femme Béatrice car nous buvions de la bière en canette dans la rue. Les cops nous ont expliqué que nous pouvions blesser quelqu'un. Heureusement nous avons trouvé des verres en plastique pour y transvaser notre bière, sinon c'était la perpet' assurée!
- Cat House, Sporting House
Maison close.
- Le Crossroad
Le Crossroad est le croisement entre la Terre et l'Enfer. Si un bluesman attend au croisement de deux routes de campagne désertées lors d'une nuit sans lune, Le Diable lui même vient lui accorder sa guitare et lui garantir une vie d'argent facile, de succès féminins, ainsi que la gloire. En échange le bluesman laisse son âme au Diable. Legba ( le diable) serait selon la tradition nigérienne cet homme noir invectivant le quidam.
On raconte qu'au croisement d'une route du Delta du Mississipi Robert Johnson rencontra le Diable qui lui accorda sa guitare...
- Down Home Blues
Down Home s'opppose à tous ce qui est marketing et industriel. Le Down Home Blues est un blues sans fioriture, où la spontanéité domine. C'est aussi ainsi qu'est désignée une forme de blues texan électrique et rudimentaire.
- Jigger
Petit verre à whisky de contenance 42 ml.
le blus pour wikipedia :
Le blues est une forme musicale vocale et instrumentale, dérivée des chants de travail et des gospels des populations afro-américaines. C'est un style où le (la) chanteur(euse) exprime sa tristesse et ses coups durs (d'où l'expression « avoir le blues »). Le blues a eu une influence majeure sur la musique populaire américaine, puisque l'on en retrouve des traces dans le jazz, le rhythm and blues, le rock and roll, le hard rock, la musique country, la soul, les musiques pop ou de variété et même la musique classique.
Blues urbain d'après guerre
Concert de Blues à Chicago, 2007.Après la Seconde Guerre mondiale, l'urbanisation croissante et l'utilisation des amplificateurs pour la guitare et l'harmonica menèrent à un blues plus électrique (tel que le Chicago Blues), avec des artistes comme Howlin' Wolf et Muddy Waters. C'est ce blues électrique qui donnera plus tard ses racines au rock and roll.
Vers la fin des années 1940 et pendant les années 1950, les noirs américains ont déménagé vers les villes du nord comme Chicago et Détroit, pour y trouver du travail. Dans les villes comme Chicago, Détroit et Kansas City, un nouveau style de blues « électrique » fut crée, qui utilisait la voix, la guitare électrique, la basse électrique, la batterie et l'harmonica amplifié avec un micro et un ampli. J. T. Brown, qui jouait avec les groupes d'Elmore James et J.B. Lenoir a aussi utilisé des saxophones, mais plutôt comme des instruments d'accompagnement que des instruments solos.
Le style de blues urbain de Chicago fut bien influencé par le blues du Mississippi, d'où sont venus des musiciens comme Howlin' Wolf, Muddy Waters, Willie Dixon, et Jimmy Reed. Les harmonicistes comme Little Walter et Sonny Boy Williamson (Rice Miller) étaient bien connus dans les clubs de blues à Chicago. Les autres joueurs d'harmonica, comme Big Walter Horton et Sonny Boy Williamson, avaient aussi beaucoup d'influence. Muddy Waters et Elmore James jouaient de la guitare électrique avec un « slide » ou « bottle neck » ; l'exercice consiste à jouer les notes sur le manche en posant un bout de métal ou un goulot de bouteille sur les cordes. B. B. King et Freddy King n'ont pas utilisé le « slide ». Les chanteurs Howlin' Wolf et Muddy Waters marquèrent le blues de leurs voix rauques et fortes.
Le contrebassiste et compositeur Willie Dixon a eu un grand impact sur l'environnement musical de Chicago. Ses chansons comme Hoochie Coochie Man, I Just Want to Make Love to You (écrite pour Muddy Waters), Wang Dang Doodle (pour Koko Taylor), et Back Door Man (pour Howlin' Wolf) sont devenus des « standards » de blues. Plusieurs artistes de Chicago Blues enregistrent leurs disques avec Chess Records.
Le style de blues urbain des années 1950 a eu un grand impact sur la musique populaire des musiciens comme Bo Diddley et Chuck Berry. Aussi, le style de blues urbain des années 1950 a influencé le style de musique de Louisiane de zydeco, surtout Clifton Chenier. Les musiciens comme T-Bone Walker (de Dallas) étaient plus associés au style de blues de la Californie, qui est plus « smooth » que le style de blues de Chicago.
Les blues de John Lee Hooker étaient plus individuels que le style de blues de Chicago. À la fin des années 1950, le swamp blues s'est développé près de Baton Rouge avec des artistes comme Slim Harpo, Sam Myers et Jerry McCain. Le swamp blues était plus lent, avec un style d'harmonica moins complexe que dans le Chicago Blues. Les chansons du style les plus connues sont Scratch my Back, She's Tough et King Bee.
Le jump blues était un autre développement du blues de cette période qui a influencé la musique populaire. Le jump blues était un hybride populaire du swing et du blues, mettant en vedette des chansons "up-tempo" orchestrées pour des big bands. Le musicien de ce genre qui a le plus influencé la musique populaire était Big Joe Turner, qui a enregistré la version originale de "Shake, Rattle, and Roll, " Ruth Brown, et LaVern Baker ("Tweedle Dee").
Années 1960 et 1970
Bob Dylan, 1963.Lors des années 1960, les genres de musique influencés ou créés par les noirs américains, comme le rock and roll et la soul music sont devenus populaires. Les musiciens blancs ont popularisé beaucoup de styles des américains noirs aux États-Unis et au Royaume-Uni.
Dans les années 1960, une nouvelle génération d'enthousiastes du blues apparaît en Europe et en particulier en Angleterre. Les principaux acteurs de ce que l'on appelle alors le British Blues Boom sont les Yardbirds, les Bluesbreakers menés par John Mayall ou encore les Animals, Fleetwood Mac (1ère période avec Peter Green), Chicken Shack, et incluent de nombreuses stars de la pop et du rock à venir Jimmy Page, Eric Clapton ou Jeff Beck (tous trois membres successivement des Yardbirds) qui intègrent à leur musique des influences psychédéliques et pop.
Il ne faudrait pas oublier les Rolling Stones, The Doors (et notamment leur Roadhouse Blues), The Pretty Things, Them, Ten Years After, The Small Faces, Alexis Korner, The Kinks,...
Ces groupes de blues d'Europe et surtout d'Angleterre ont influencé plusieurs groupes aux États-Unis, qui ont mélangé également le blues et le rock, comme Canned Heat, Janis Joplin, Johnny Winter, The J. Geils Band, Ry Cooder et le virtuose de la guitare électrique et inventif Jimi Hendrix.
À la fin des années 1960, le style West Side Blues fut créé à Chicago par des artistes comme Magic Sam, Magic Slim et Otis Rush. Le West Side Blues de Albert King, Buddy Guy et Luther Allison était caractérisé par une guitare électrique forte.
Aux États-Unis, les guitaristes et chanteurs B.B. King, John Lee Hooker, et Muddy Waters se présentaient encore sur scène, et leurs performances ont inspiré une nouvelle génération de musiciens, comme le New-Yorkais Taj Mahal. L'ère des « Civil Rights » a augmenté l'auditoire des blues traditionnels, et des festivals tels que le Newport Folk Festival ont programmé des prestations de « grands » comme Son House, Mississippi John Hurt, Skip James, ou le Reverend Gary Davis. J.B. Lenoir a enregistré des chansons qui touchaient aux thèmes du racisme ou de la guerre du Viêt-Nam.
Des artistes américains comme Bob Dylan, Janis Joplin ou Jimi Hendrix, tous influencés à la fois par le blues traditionnel et le blues électrique, firent découvrir cette musique au jeune public de l'époque. L'interprétation que les artistes de cette génération donnèrent au blues aura plus tard une influence très forte sur le développement du rock and roll.
Années 1980-présent
Taj Mahal à Glastonbury, 2005.Pendant les années 1980 le blues — tant traditionnel que contemporain — a continué d'évoluer à travers le travail de Robert Cray, Bonnie Raitt, Taj Mahal, Ry Cooder, Albert Collins, Keb 'Mo', Jessie Mae Hemphill, Kim Wilson, Ali Farka Touré et bien d'autres.
Le style de blues « Texas rock-Blues » a été créé dans les années 1980, qui utilise les guitares solo et d'accompagnement en même temps. Le style Texas a été fortement influencé par le Blues-rock d'Angleterre (e.g., John Mayall). Les artistes importants du style Texas Blues étaient Stevie Ray Vaughan, The Fabulous Thunderbirds et ZZ Top.
Lors des années 1980 John Lee Hooker a retrouvé sa popularité, grâce à ses collaborations avec Carlos Santana (Cd The healer), Miles Davis, Robert Cray et Bonnie Raitt. Eric Clapton (anciennement des Blues Breakers et du groupe Cream) est redevenu populaire dans les années 1990 avec son album pour MTV Unplugged, où il joue quelques chansons traditionnelles, entre autres succès, sur une guitare acoustique.
Pendant les années 1980 et 1990, des « Blues scenes » furent créés partout aux États-Unis, au Canada, et en Europe. Ces « Blues scenes » comprenaient des revues de Blues (e.g., Living Blues et Blues Revue), les sociétés de blues, des festivals de blues, et des clubs où est joué du blues